Prenez vos places pour le Trappist Tour 2019!

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C’est reparti pour un voyage enchanté à la découverte des abbayes trappistes et des merveilles flamandes et néerlandaises!

Cette année nous délaissons en effet les abbayes francophones explorées l’an dernier pour partir à Westmalle, Zundert, Tilburg (la Trappe) et, 1ère dans l’histoire des Trappist Tour, Achel. Tenté(e)? Alors voilà les infos dont vous avez besoin.

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Le Trappist tour c’est quoi ?

Initié en 2014 et à l’origine de la naissance de l’ABBET, le Trappist tour c’est partir à la découverte de certaines abbayes trappistes entre amateurs ou néophytes et dans la bonne humeur !

Il se déroulera les samedi 8, dimanche 9 et lundi 10 juin (jour férié) 2019.

Cette année encore donc, nous avons réduit le nombre d’abbayes visitées et opté pour une formule alliant dégustations et découverte des régions où se trouvent les heureuses élues 2019.

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Concrètement où allons nous ?

Le programme est le suivant.

Samedi 8 juin nous partons de Saint-Omer à 8h, ou de Charleville à peu près à la même heure. Des étapes sont possibles pour embarquer tous les participants, à Lille sûr, ailleurs si cela se combine bien avec notre itinéraire et nos impératifs horaires. Un départ francilien est envisageable en fonction des inscriptions.

Direction Westmalle, arrivée vers midi, découverte extérieure de l’abbaye, repas et dégustations à l’auberge sur place.

Puis vers 15h départ pour Achel située à 1h de route. Là encore découverte de l’abbaye et des breuvages y étant brassés.

On reprend ensuite la route jusqu’à notre hébergement à Loon op Zand (Pays-Bas) où nous dînons et passons la soirée. Quelques surprises en perspective 😉

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Dimanche 9 juin, départ dans la matinée pour la découverte, en tandem (bah oui, faut bien rigoler un peu!) du parc national des dunes de Loon et Drunen, région dunaire unique en Europe, surnommée le « Sahara brabançon »:

https://www.holland.com/fr/tourisme/destinations/les-provinces/brabant-septentrional/les-dunes-de-loonse-et-drunense.htm

Pique-nique sur la route.

Puis dans l’après-midi nous nous rendrons à Zundert pour y voir l’abbaye et, évidemment, y boire un verre…ou deux puisque l’abbaye propose désormais une Zundert 10! Retour ensuite au gîte pour dîner et poursuivre les réjouissances.

Lundi 10 juin, départ dans la matinée pour l’abbaye de Koningshoeven (la Trappe). Découverte des lieux, repas sur place puis visite guidée à 13h30 de la brasserie.

Départ pour le retour vers St Omer, Charleville ou les autres destinations éventuelles vers 15h15, ce qui nous permet d’être dans l’Audomarois ou à Charleville vers 19h.

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Comment nous déplaçons nous ?

En mini-bus avec un membre de l’ABBET qui vous conduit de sites en sites. La location et les frais liés au voyage sont inclus dans le montant de celui-ci. Si besoin quelques voitures compléteront le convoi.

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Où dormons-nous ?

Cette année encore, ayant géographiquement restreint le périmètre exploré, nous avons réservé un gîte à Loon op Zand où nous passerons les 2 nuits:

https://klokkenweide.nl/property/klokkenberghuis/

Sa capacité est de 40 personnes. On y trouve 2 chambres de dix, 1 chambre de seize, 1 chambre de quatre. Vous serez donc sûrement amenés à partager une chambre avec d’autres participants. Inscrivez vos amis!

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Ça coûte combien ?

250€ par personne. Peut-être un petit plus si vous voulez partir de Paris et qu’on organise alors un départ francilien.

Ce tarif comprend les déplacements avec chauffeur, les hébergements, les repas, les activités, la dégustation d’un certain nombre de bières sur place.

A noter que l’adhésion à l’ABBET (15€, valable 1 an) est un pré-requis indispensable pour pouvoir participer au Trappist Tour.

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Comment je m’inscris ?

En nous contactant par mail à abbetrappiste@gmail.com, et ceci avant février 2019 afin que nous fassions les réservations nécessaires. Ne tardez pas! Il y a déjà un certain nombre de pré-inscriptions posées 😉

A cette même adresse nous répondrons également à toutes vos questions.

Alors n’hésitez plus, et embarquez pour un long week-end savoureux et chaleureux !

6 bonnes raisons pour l’ABBET de parler d’Aznavour !

Presque un siècle de scène, on ne pouvait pas passer à côté de Charles Aznavour. Oui, mais pourquoi l’ABBET ? A priori, aucun lien entre le chanteur et les bières trappistes. Mais on a trouvé 6 bonnes raisons de le faire.

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Source de la photo: http://www.didierreynders.be

1) Parce qu’il ne faut pas faire de jaloux

Si les carrières de Johnny Hallyday et de Charles Aznavour sont comparées à l’occasion de la mort de ce dernier, on est obligé de constater qu’elles sont très différentes. Néanmoins, qu’on les aime ou non, on a affaire à deux monstres de la chanson française. Comme l’ABBET avait écrit l’article « Toute la bière trappiste que j’aime… » suite à la mort de l’idole des jeunes, il est logique de faire de même pour Monsieur Charles. Les paroles étant plus poétiques, il est difficile d’y voir des allusions aux bières trappistes. Quoique…

 

2) Parce que Charles Aznavour a tout connu

En 1924, Charles Aznavour naît à Paris. A cette époque, même si l’appellation « Trappist » n’était pas encore officielle et protégée comme aujourd’hui, on brassait déjà dans des abbayes comme celle de Westmalle, l’abbaye Saint-Sixte (Westvleteren), etc. C’est d’ailleurs à cette époque que cesse le brassage dans les abbayes trappistes françaises. C’est également à cette époque que l’on commence à brasser en Autriche, à Engelszell, même s’il ne s’agit pas encore des bières que l’on connaît aujourd’hui.

La carrière de Charles Aznavour démarre en 1948, date qui représente un tournant à Scourmont (Chimay) car on commence la fabrication des bières que l’on peut boire actuellement.

Et pour boucler la boucle, Aznavour meurt en 2018, date à laquelle la petite dernière, la Tynt Meadow, obtient le label.

 

3) Parce que Charles Aznavour commence sa carrière en buvant… peut-être des bières trappistes

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître », et même les moins de 70 ans d’ailleurs : vous êtes sans doute peu à l’avoir connu mais le premier single de Charles Aznavour (qui date de 1948 !) s’appelle J’ai bu. Et quand on lit les paroles, « le trou de la serrure joue à cache-cache », « en titubant, je crie à pleine voix », franchement, on se dit qu’il est tellement ivre qu’il doit avoir bu de la Rochefort 10 ou de la Westvleteren 12. En tout cas, des bières très fortes !

 

4) Parce que 40 ans plus tard, il remet ça

Déjà en 1960, dans la chanson Tu t’laisses aller, qui fut un grand succès, il chantait « Tout l’alcool que j’ai pris ce soir, afin d’y puiser le courage de t’avouer que j’en ai marre de toi (…) tu t’laisses aller ». En 1987, il confirme dans une chanson intitulée Je bois. « Je bois pour oublier mes années d’infortune et cette vie commune (…) A notre union ratée ». Et puisque dans cette chanson, il boit « jusqu’au suicide », pour varier les plaisirs, il pourrait taper dans une gamme large comme les bières de la Trappe et les bières Spencer, les leaders au niveau de la variété proposée.

 

5) Parce que ses textes donnent envie de boire

Il est vrai que quand on pense aux textes d’Aznavour, on ne pense pas forcément à la bière mais si on regarde en détail, on voit que le thème revient quand même régulièrement.

On retrouve d’abord le chant lexical de la boisson dans beaucoup de chansons. Nous avons déjà cité J’ai bu, Tu t’laisses aller ou Je bois, mais on peut également citer La mer à boire (1983) où il chante « je l’ai bue souvent sans soif aucune », juste pour le goût alors, ce qu’on fait souvent lorsqu’on déguste une bonne trappiste. Nous vous conseillerons donc de réécouter cette chanson en dégustant des bières de caractère assez fortes.

Mais le chant lexical le plus présent dans ses chansons nous emmène dans des endroits où l’on boit la bière. Dans La bohème, il est question des « cafés voisins » et de « quelque bistro ». Alors s’il chante qu’il est « devant un café-crème » un peu loin dans la chanson, c’était peut-être pour la rendre politiquement correcte. En fait, il s’agissait peut-être d’une Achel ou d’une Westmalle brune. Il en est aussi question dans Emmenez-moi, puisqu’il est « dans les bars, à la tombée du jour, avec les marins ». Il est vrai que les marins sont plus réputés pour boire du rhum mais puisque le personnage de cette chanson  n’a « connu toute [sa] vie que le ciel du Nord », on peut l’imaginer boire une trappiste belge ou néerlandaise.

Enfin, dans la chanson Mes emmerdes, puisqu’il a « couru, assoiffé », on aurait pu lui proposer une bière légère, par exemple une Chimay dorée, pour calmer sa soif.

 

6) Parce qu’Aznavour, comme la bière trappiste, est international

« Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil ». C’est sûr, la bière trappiste n’est pas trop associée aux pays ensoleillés. Néanmoins, la Tre Fontane est italienne alors on peut s’imaginer réécouter la Mamma ou Que c’est triste Venise en sirotant cette bière.

« You are the one, for me, for me, fomidable ». Évidemment, Aznavour, c’est aussi l’Amérique. Oui, il s’est fait connaître outre Atlantique, obtenant même le titre de « chanteur de variété le plus important du XXe siècle » par CNN et Time. Et l’Amérique, c’est la Spencer et ses bières : blonde, Stout, IPA, etc.

Enfin, c’est moins connu mais Aznavour a également un lien avec l’Autriche puisqu’en 1994, il y interprète un concert exceptionnel avec Placido Domingo : Noël à Vienne. Même si elle n’avait pas encore le logo Trappist, peut-être a-t-il pu y déguster une Nivard, une Benno ou une Gregorius, les trappistes autrichiennes.

 

Comme il le dit si bien dans la chanson J’ai bu, « tous les alcools me sont permis » , donc n’importe quelle bière trappiste fera l’affaire pour réécouter Charles Aznavour.