Double, 6, Triple, 8, Quadruple…mais à quoi correspondent vraiment ces dénominations ?

Lors du dernier Trappist Tour, nous avons pu constater que tout le monde n’était pas au clair sur ce que l’on nomme une bière triple, ou sur la signification des numéros ornant les capsules de certaines de nos boissons préférées. Et cela y compris au sein de l’ABBET.

D’où la nécessité évidente d’éclaircir les choses, en partant de quelques exemples dégustés au mois de juin.

Rochefort 6/8/10 et Westvleteren 6/8/12

La Westvleteren ne se reconnaît qu’à la couleur de sa capsule, et au numéro inscrit dessus. Ce fut longtemps le cas de la Rochefort avant que les étiquettes n’indiquent également les différentes variétés produites par l’abbaye Saint Rémy.

Rochefort article

Les amateurs savent que plus le chiffre est élevé, plus la bière est forte. Ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement comme nous allons le vérifier, car ce chiffre ne correspond pas comme souvent entendu au degré alcoolique de la bière.

Un petit tableau simple nous permet de vérifier les affirmations précédentes :

Nom de la bière

Volume d’alcool/litre

Westvleteren 6

5,8%

Rochefort 6

7,5%

Wesvleteren 10

8%

Rochefort 8

9,2%

Westvleteren 12

10,2%

Rochefort 10

11,3%

 

Ces chiffres correspondent en fait à la densité du moût de la bière.

Le moût est la 1ère étape de fabrication de la bière, il est obtenu par le mélange d’eau chaude, de céréales maltées (de l’orge bien souvent) voire non maltées (chez Rochefort par exemple) que l’on additionne ensuite de levure qui va générer le processus de fermentation, c’est-à-dire la transformation des sucres en alcool et en CO2.

Enfin, pour être exact, ces chiffres donnent la densité du moût exprimée en degrés Baumé (°Bé), la mesure employée en Belgique jusqu’en 1993, date à laquelle s’y est substitué le degré Plato (°P), norme imposée par l’Union Européenne.

Tentons de rendre ceci plus compréhensible à partir de l’exemple de la Rochefort 6.

La densité est calculée en fonction de celle de l’eau, notée 1 puisque nous le savons tous un litre d’eau pèse 1 kilo.

La densité de la Rochefort 6 est ainsi de 1,060, soit 6°Bé, et voilà donc la signification du numéro.

Maintenant la démonstration peut être poursuivie.

Pour convertir cette ancienne valeur en degrés Plato actuels, il faut diviser les 2 derniers chiffres de la densité par 4.

60/4 = 15, soit donc 15°P.

Ceci signifie qu’un kilo de ce moût contient 150 g d’extrait, principalement composé de sucres.

Sachant qu’en général la moitié de cet extrait se transforme en alcool avec la fermentation, et que l’autre moitié devient du CO2, vous en déduisez que l’alcool ne représentera pas plus de 75g par litre, soit 7,5% du poids de votre bière.

C’est en réalité encore un peu plus complexe.

Et si vous vous amusez à refaire les calculs précédents pour les autres bières, vous constatez que ce qui semble si bien fonctionner avec la Rochefort 6 n’apparaît plus aussi évident avec les autres bières… C’est donc qu’il n’existe pas d’adéquation entre les degrés de densité belges et le taux d’alcool. Comme le stipule Jef van de Steen, « le volume d’alcool dépend aussi de la levure utilisée, de la quantité de sucres ferments-cibles et du degré final de fermentation ».

D’ailleurs les titrages alcooliques indiqués sur les bouteilles ne sont pas sûrs à 100%, loin de là même.

En témoigne le fait que la teneur en alcool indiquée sur les capsules de Westvleteren a été ajustée à plusieurs reprises au fil des ans, et toujours vers le bas, ce qui peut s’expliquer par l’utilisation depuis 1976 de la levure de Westmalle, moins appropriée à des titrages alcooliques élevés.

Ainsi Jef van de Steen relève que jusqu’en 2002 la capsule de la Westvleteren 12 indiquait 11% vol alc., mais ce volume a ensuite chuté à 10,8% et même 10,6% en 2004, pour aujourd’hui être mentionné à 10,2% vol alc.

Mickael Jackson [ne riez pas ! Il s’agit d’un écrivain britannique reconnu pour ces ouvrages sur la bière et le whisky, décédé en 2007] a prétendu avoir plus d’une fois effectué des analyses dont les résultats variaient entre 10,3% et 11,5% vol alc.

Ces variations ne sont pas rares avec les bières qui fermentent en bouteille.

Westvleteren article

 

Une précision supplémentaire pour finir, le calcul de la densité du moût s’obtient en utilisant un densimètre, instrument de mesure de la densité d’un liquide. Cet objet flottant ressemble à un bouchon de pêche à la ligne gradué le long de son corps, lesté dans le fond afin de le maintenir à la verticale.
Il est basé sur le principe d’Archimède qui dit qu’un corps immergé dans un fluide est poussé vers le haut par une force égale au poids du liquide déplacé.

En voici un, photographié à Orval qui propose d’instructifs panneaux sur les techniques de brassage lors de la visite des ruines de l’abbaye.

densimètre article

A partir de maintenant allez vous aérer l’esprit, faîtes une petite promenade, buvez une bière, puis reprenez la lecture de cet article.

 

Westmalle double, triple…

Abordons maintenant la question des bières doubles (Westmalle dubbel, Trappe dubbel) triples (Wesmalle trippel, Chimay triple, Trappe trippel) et même quadruples (Trappe quadrupel). Que signifient ces appellations ?

Là encore, le réflexe premier est d’imaginer qu’il renvoie au nombre de fermentations qu’a connue la bière, ce qui paraît en effet logique d’autant que parallèlement un certain nombre d’autres bières mentionnent « triple fermentation » sur leurs étiquettes.

Sauf qu’à bien y regarder il n’est même pas sûr que l’on puisse réellement effectuer trois fermentations lors de la production d’une bière…

En effet, la fermentation principale est celle évoquée ci-dessus, qui consiste en la transformation des sucres en alcool et CO2 après ensemencement du moût par la levure. Cette fermentation s’arrête logiquement quand tous les sucres ont été transformés. Pour pouvoir prétendre à 2 fermentations il faut alors distinguer la fermentation « primaire », qui s’effectue dans la cuve pendant une semaine en moyenne, et une fermentation « secondaire » qui est en fait la même que la précédente mais poursuivie une à deux semaines de plus à plus basse température, étape ignorée par les grands brasseurs de pils industrielle. Mais c’est donc très discutable puisqu’à moins d’ajouter une nouvelle levure (ce que certains testent) il s’agit toujours de la poursuite de la fermentation précédente.

La 3e fermentation serait alors l’ajout de sucre ou de levure dans la bouteille au moment de l’embouteillage de la bière, cette fois effectivement « refermentée en bouteille », ou dans le fût comme pour la Westmalle double, pratique exceptionnelle en Belgique, qui confère à cette bière un goût différent de sa version bouteille.

C’est à Westmalle justement qu’il faut chercher le sens réel des appellations double et surtout triple.

En effet, les communautés monastiques ont souvent d’abord brassé une bière légère à destination des moines, bière de l’ordinaire titrant 2 à 3° vol alc. C’est la Westmalle extra par exemple, désormais commercialisée ou consommable par les visiteurs à Westmalle même (quoiqu’un peu plus forte aujourd’hui…).

Mais une version améliorée, plus forte car brassée avec deux fois plus de céréales, était également produite, à destination cette fois des abbés : et voilà l’origine des bières doubles, brunes pour l’essentiel, et en moyenne deux fois plus fortes que la bière de base.

De ce fait, quand Westmalle brasse pour la 1ère fois en 1934 une bière blonde beaucoup plus forte, à 9,5% vol alc, elle nomme cette bière « triple », car trois fois plus forte que l’ordinaire, et non pas parce qu’elle aurait fermenté trois fois…

Westmalle article

Pour information, la brasserie Slagmuylder (bière Witkap) et l’abbaye trappiste de Westmalle se disputent la paternité de ce style. D’après le site www.guide-biere.fr il semblerait que Westmalle ait utilisé le mot « triple » en premier mais que Slagmuylder ait créé sa recette en premier.

En tout cas la Westmalle triple est reconnue comme « la mère de toutes les triples » et son succès fulgurant explique que de nombreux brasseurs aient utilisé à sa suite le terme « triple » sans forcément que cette appellation ne renvoie à une quelconque réalité : il n’y a pas non plus trois fois plus de céréales utilisées pour ces brassins. Ce terme renvoie plus à un style, une bière blonde forte, dont le degré d’alcool reste théorique mais oscille entre 7 et 10% alc vol.

Si vous nous avez suivi jusqu’ici, vous en déduirez donc qu’en nommant leur nouvelle création « trappe quadruple » en 1991, les brasseurs de Koningshoeven signalent ainsi que leur produit est plus fort qu’une triple. En réalité à peine car la Trappe quadruple titre 10% alc vol.

La bière ne peut de toute façon pas vraiment dépasser les 12% vol alc (la Bush ambrée par exemple) car la levure de bière ne supporte pas des pourcentages d’alcool supérieurs.

Mais vous en concluez tout de même que la Rochefort 10 et la Westvleteren 12 sont alors également des bières quadruples.

Si tel n’est pas le cas, aérez vous la tête, refaites un tour, ne rebuvez pas de bière, et reprenez la lecture de cet article au commencement.

15 raisons d’un Trappist Tour réussi!

Voilà une semaine que nous avons regagné nos pénates et le Trappist Tour 2017 est déjà à classer au rang des bons souvenirs de l’année.

Mais sur quoi se fonde cette réussite? Laisse t-on au seul hasard le soin de décider de la tournure de cet évènement?

Non, bien sûr que non. Et comme on vous aime, nous allons partager avec vous 15 des raisons qui ont assuré le succès du millésime 2017.

Raison n°1: une bonne hydratation préalable

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Réunis dès la veille au soir, une partie des participants ont pris soin d’entraîner leur corps aux nombreuses libations qui l’attendaient. Éprouvés pour certains par un premier long trajet, effectué sous de chaudes températures printanières nécessitant même de revoir les garde robes, ils ont pris soin de vider autant de bouteilles d’eau que de bière, une première dans l’histoire de l’ABBET. Mais comme dit l’adage: « un verre d’eau, un verre d’alcool! ». Ou l’inverse.

Raison n°2: un peu d’exercice matinal

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1100 km en mini-bus çà ankylose les membres et çà provoque des crampes.

De façon originale cette année, nous avons donc effectué une première pause très rapidement après le départ afin de permettre à chacun un peu d’exercice physique. Moment apprécié de tous et clôturé par un café qui n’avait pas eu le temps de refroidir pendant les 12 km entre Saint-Omer et Renescure.

Les plus chanceux en auront également profité pour découvrir le PMU local.

Raison n°3: un transport chaleureux

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Quand on part à 14, il y a forcément des gens qu’on ne connaît pas. Pour peu qu’on soit un peu timide, qu’on ait du mal à briser la glace le 1er, on ne s’aperçoit parfois que le 3e jour que notre voisin(e) est vraiment sympa et on regrette de ne pas lui avoir parlé plus tôt.

Alors nous avons pris les devants et privilégié des véhicules favorisant le contact et la chaleur humaine, créant dès le départ la convivialité qui ne nous quittera plus du voyage.

Et personne ne bougeait dans les virages.

Raison n°4: le sens de l’esthétique

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Voyager en groupe, c’est aussi voir l’autre à ses côtés pendant 72h.

Nos participants n’ont pas ménagé leurs efforts pour renvoyer à chaque instant l’image du beau et de l’harmonieux, ajoutant au plaisir du palais celui de la vue.

Et que Diyo en soit persuadé: on a préparé le terrain pour la tournée au Bénélux!

Raison n°5: le sens de l’élégance

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Comme disait mon arrière grand mère: « l’instruction ouvre certaines portes, mais l’éducation ouvre toutes les portes! »

Originaires de ces terres de l’ouest où les us et coutumes de la noblesse ont perduré à travers les temps, Meryl et Tristan nous ont donné de belles leçons de raffinement, nous posant en hommes et femmes de goût, et faisant perdurer à l’étranger cette belle tradition de l’élégance à la française.

Raison n°6: de bonnes pintes de rire

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Je suis élégant, je suis élégant! Donc surtout, je ne fais pas la truie!

Raté.

D’abord pris au dépourvu nous n’avons pas anticipé l’appel du SAMU par les tables voisines, persuadées que nos 2 compères étaient au bord de l’asphyxie.

Plus prévenants par la suite, nous ne fîmes évidement rien pour susciter ces moments d’hilarité générale…

Raison n°7: le contact avec la nature

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Il  est des moments de grâce où l’on réalise que l’instant vécu est particulièrement agréable.

Ce fut (entre autres) le cas cette année à Zundert où nous avons siroté nos bières au soleil pieds nus dans l’herbe.

Un instant que l’on aurait voulu voir durer longtemps…mais Zundert ne propose qu’un seul breuvage (qu’elle est belle cette bière dans la chaude lumière de juin!) et l’abbaye voisine avait elle aussi des charmes qu’il nous fallait partir découvrir…

Raison n°8: la gastronomie néerlandaise

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Mais qui y a t-il dans les bitterballens?

Allez, plus que les ingrédients, on vous donne même la recette! Et on amène les bières pour venir les manger chez vous dès que vous êtes satisfaits du résultat:

 

  • Verwarm de ragout en week de gelatine 5 min. in koud water. Knijp uit en laat oplossen in de ragout. Voeg de mosterd toe. Schep de ragout in de braadslee. Laat in 1 uur afkoelen tot kamertemperatuur. Zet 3 uur afgedekt in de koelkast. Verwarm de oven voor op 100 °C. Rooster het brood 20 min. in de oven. Laat afkoelen en maal in de keukenmachine tot grof paneermeel.
  • Snijd de dikke ragout (salpicon) in 40 stukjes en rol er ballen van. Klop de eieren los. Haal de ballen achtereenvolgens door de bloem, het ei en paneermeel. Verhit de olie in een frituurpan of ruime pan tot 180 °C. Frituur telkens 6-8 bitterballen in ca. 4 min. goudbruin. Laat uitlekken op keukenpapier. Lekker met mosterd

https://www.ah.nl/allerhande/recept/R-R810372/bitterballen

Raison n°9: l’érudition des membres de l’ABBET

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A l’ABBET on ne partage pas que du bonheur ou des verres à boire, on répand également le savoir sur nos compagnons de voyage.

Et si la première présentation à Westmalle se passe généralement sans souci, on se souviendra longtemps de celle de Nico à l’abbaye de Koningshoeven (la Trappe), que nous avons choisi de faire à l’issue des dégustations pour profiter d’abord des bancs libres.

Quel plaisir de s’adresser à un public si attentif et si peu taquin! Et de vérifier que nos camarades aient retenu l’essentiel quand ils s’étonnent à Rochefort: « ah oui, alors ici aussi c’est une abbaye cistercienne? ». Soupir 😉

Raison n°10: la rencontre des autochtones

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On l’avoue, lors des soirées du Trappist Tour, on fait parfois quelques infidélités aux bières trappistes, et on sirote ce que proposent les bars des villes qui nous hébergent: Tongerlo, Troll….et finalement trappistes quand même dans cet excellent bar de Leuven (Louvain)! Découvert après avoir navigué de parasols/parapluies en parasols/parapluies sur les terrasses du centre-ville, voilà une adresse dont nous serions rapidement devenus habitués. Magnifique carte trappiste, rhum gouleyant, et patron adorable, tout était réuni pour que notre première soirée soit aussi belle que notre première journée.

Et, l’auriez vous cru, c’est là que notre ami Tristan a bu son 1er Picon! Une bouteille dénichée par le taulier rien que pour lui. Que du bonheur on vous dit.

Raison n°11: le romantisme d’Orval

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Victor Hugo lui  même visitait au XIXe siècle les ruines d’Orval frappé par le charme des lieux en plein siècle du romantisme.

Nous même trouvons à chaque voyage que c’est le site le plus remarquable parmi les abbayes trappistes que nous visitons.

Mais cette année, le ciel d’orage menaçant qui surplombait le site a encore davantage renforcé la beauté des lieux et permis quelques clichés magnifiques…sans pour autant que la moindre goutte ne nous contraigne à gagner précocement l’auberge de l’ange gardien. Ouf. Qu’aurions nous bien pu y faire en attendant l’heure du dîner?

Raison n°12: le respect des rythmes biologiques

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Boire quand on a soif.

Manger quand on a faim.

Dormir quand on a sommeil.

C’est le secret du bonheur!

Et quoi de mieux que la quiétude d’un cloître à l’abandon depuis 2 siècles pour recharger ses batteries? Mouaih….fermé au public alors. Car il y avait un côté un peu zoo à tous ces promeneurs qui nous tournaient autour…

Raison n°13: se sentir partout comme chez soi

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Avec Cédric et Valérie, le salon vous suit partout, même au milieu de la cour!

Installez vous bien confortablement dans votre canapé, débouchez 6 magnums de Rochefort 8, et appréciez les blagues de banquier de Meryl. What else?

Ah si, on voulait te dire Yvon, ce manteau te va vraiment à merveille ;-))

Raison n°14: le talent de nos musiciens

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Y avait Nico avant çà, y a eu Guillaume avec lui….

Deux musiciens pour accompagner le cœur de l’ABBET, magnifique! Si vous y ajoutez Richard au djembé, vous obtenez la formule pour une nouvelle soirée d’anthologie à la Grange aux Bois.

Mais pas plus de musicos hein, quand on voit ici ce qu’ils descendent…

Comptez également sur Laurence et Valérie pour la reprise du tube « un p’tit Orval », et tous les standards de la chanson française ont défilé dans le salon.

En fait c’est pas compliqué la vie. Des copains/copines, des canettes et des chansons, et la nuit est à nous!

Comment? Des vidéos? Oh là là…pas sûr qu’on ait çà…et puis la bière c’est pas super bon visiblement pour la mémoire…

Raison n°15: un groupe formidable

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Bah oui, c’est toujours un pari un Trappist Tour.

Nous on les aime les abbayes, les bières. Mais vous? Vous serez comment? Est-ce qu’on va bien s’entendre? Est-ce qu’on sera content de partager ces moments à vos côtés? Est-ce que vous ne regretterez pas de vous être embarqués dans cette aventure?

Et bien sachez-le, cette année encore, vous avez été formidables et on a pris beaucoup de plaisir à passer trois jours tous ensemble.

On vous embarque quand vous voulez pour un nouveau périple, en octobre ou au printemps prochain, et on se réjouit par avance de la prochaine bière (trappiste) que nous boirons ensemble.

A bientôt!!!

 

Un week-end en octobre avec l’ABBET: réservez dès maintenant!

A peine rentrés de l’excellent Trappist Tour 2017, l’ABBET prépare déjà sa valise et vous invite à repartir avec elle les 14 et 15 octobre 2017!

un week-end avec l'ABBET

Au programme des réjouissances cette fois:

  • le musée européen de la bière à Stenay, où nous déjeunerons, découvrirons les lieux et tout ce que nous souhaitons connaître sur les secrets de la bière, et effectuerons une dégustation/découverte de quelques breuvages houblonnés en compagnie d’un(e) expert(e).

https://museedelabiere.com/

  • une soirée de détente à la Grange aux Bois (Warcq)
  • la découverte de l’abbaye de Scourmont et de l’espace « Chimay experience » (qui ne faisaient pas partie du Trappist Tour) à l’auberge de Poteaupré. L’occasion également de déguster bières et fromages de cette abbaye et de chiner lors de la bourse des objets trappistes s’y tenant ce dimanche.

http://chimay.com/chimay-experience/

Les infos pratiques sont ici:

  • départ de Saint-Omer à 8h samedi 14 octobre
  • retour vers 20h au même endroit dimanche 15 octobre
  • moyen de transport défini en fonction du nombre de participants et assuré par l’ABBET
  • repas inclus
  • hébergement en chambre d’hôtes à Warcq

Tarif:

145€/personne, l’adhésion à l’ABBET étant un préalable nécessaire à votre inscription.

 

Si vous souhaitez vous inscrire, contactez nous à abbetrappiste@gmail.com en nous indiquant vos coordonnées et le nombre de personnes participantes.

Ne tardez pas! Nous clôturerons les inscriptions dès que les capacités maximales d’hébergement et de transport seront atteintes.

Alors à bientôt!